David Servan-Schreiber : pourquoi “guérir” ?

David Servan-Schreiber : pourquoi “guérir” ?

David Servan-Schreiber, c’est l’histoire d’un homme qui a voué sa vie à combattre la dépression et le mal être de ses congénères. Médecin compatissant, psychiatre brillant, scientifique surdoué, il a redécouvert l’efficacité de certaines médecines traditionnelles sur des désordres psy chroniques et les a introduites avec succès dans le protocole de soins.
Fort de ses découvertes, cet être généreux a entrepris de les partager dans un livre au nom évocateur, “guérir le stress, l’anxiété et la dépression sans médicaments ni psychanalyse”.
Quel fut le cheminement de celui qui sut remettre en cause les pratiques de la médecine conventionnelle ?

Guérir le stress, l’anxiété et la dépression

De la psychiatrie à la Neurobiologie des émotions

Tel qu’il le raconte dans son ouvrage, David Servan-Schreiber a commencé un parcours classique de médecin spécialisé en psychiatrie. Fasciné par les méandres du cerveau, il s’est ensuite tourné vers la recherche fondamentale en neurosciences cognitives.
Puis, il est revenu à la pratique clinique, tout en continuant ses travaux sur la neurobiologie des émotions.
Il a enfin contribué à fonder et à diriger le centre universitaire de médecine complémentaire de Pittsburgh.

Il aurait pu se contenter d’un savoir encyclopédique, de la parution de publications plébiscitées par les sommités scientifiques du monde entier, d’un engagement humanitaire sans faille ou simplement de l’exercice de la médecine tel qu’on lui avait enseigné dans les grandes universités occidentales. Il n’en fut rien.

Soigner la dépression, une obsession

David Servan-Schreiber était un perfectionniste, avide de vérité et soucieux de soigner efficacement son prochain. Il était frustré par les résultats de la médecine classique, notamment ceux de la psychiatrie sur la dépression.

Pendant longtemps, il chercha à obtenir des résultats plus probants et plus durables sur la dépression et les différentes pathologies psychiatriques chroniques avec les instruments de la sagesse occidentale; sans succès.

Jusqu’à ce que ses horizons se trouvent subitement élargis.

Vers une médecine plus naturelle

2 évènements qu’on pourrait qualifier de fondateurs vinrent changer le cours de son raisonnement médical.

La médecine traditionnelle tibétaine

La première révélation fut le fruit d’une rencontre avec la médecine traditionnelle tibétaine. Lors d’un volontariat à Dharamsala, il eut l’occasion de découvrir les méthodes de travail et les résultats, probants, des médecins tibétains.

  • Précision et concision du diagnostique

Il décrit avec admiration la précision et la concision du diagnostique des déséquilibres. La palpation du pouls des 2 poignets, l’analyse de la langue et des urines leur suffisent pour dresser un état des lieux remarquable d’acuité et pointer le ou les déséquilibres à traiter.

  • Plantes et aiguilles comme seuls remèdes

Plus frappant encore, le fait que les médecins tibétains ne recourent qu’aux plantes et aux aiguilles pour soigner. Et que par le biais de plantes médicinales et d’acupuncture, leurs résultats soient largement aussi efficaces que ceux de la médecine classique sur bon nombre de maladies chroniques.

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  • Traitements naturels, bon marché et surs

Cerise sur le gâteau, leurs traitements sont bon marché et ne présentent aucun effet secondaire en dépit de leur efficacité.

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Ce voyage initiatique ébranla sérieusement les convictions de l’observateur Servan-Schreiber. Eveillant une interrogation: pourquoi n’observe-t-on que mépris et condescendance vis à vis des médecines traditionnelles en occident ?

Médecine alternative vs dépression

Le deuxième événement qui le décida à explorer de nouvelles voies de guérison, fut le témoignage d’une amie intime guérie d’une dépression sévère. Refusant les médicaments, elle avait fait appel à une guérisseuse qui l’avait pour ainsi dire hypnotisée afin de lui faire revivre des émotions refoulées.

Cette technique l’avait remise sur pied et lui avait rendu son énergie, sa personnalité de manière durable, chose que lui même, psychiatre de renom aurait été incapable de faire.

Ces 2 évènements l’ont encouragé à se tourner vers « d’autres manières de soigner ; plus naturelles, plus douces mais aussi souvent plus efficaces ».

Parmi ces méthodes, on retrouve notamment la Luminothérapie

 

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Ce billet a été posté par Etre Bien le Friday, August 26th, 2011 à 9 h 45 min dans les catégories Pionniers de la médecine naturelle. Vous pouvez suivre les commentaires par le fil RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre propre site.

1 commentaire

  1. […] les études, le cerveau perçoit la lumière, même avec les paupières closes. Comme le souligne David Servan Schreiber, chantre des recherches sur la luminothérapie, « Les yeux, même fermés sont très sensibles à […]

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