Dépression saisonnière : et si tout se jouait à l’automne ?

Dépression saisonnière : et si tout se jouait à l’automne ?

L’automne est, au même titre que le printemps, une saison charnière. Coincée entre les chaleurs étouffantes de l’été et le froid glacial de l’hiver, cette demi saison n’est pas de tout repos pour l’organisme. Toxines foisonnantes, humidité envahissante, lumière déclinante, immunité vacillante…Les agressions qu’elle nous inflige finissent par jouer sur les nerfs et entamer notre moral. Au point parfois de nous plonger dans une dépression saisonnière. Comprendre cette saison pour mieux en déjouer les pièges, c’est l’objectif de cet article en 4 points.

1. Toxines et toxiques d’automne

L’automne est aussi une saison génératrice de toxémie élevée. Toxines et toxiques se bousculent pour envahir notre organisme en cette période de bouleversements.

2 faits marquants viennent favoriser l’explosion de toxémie.

– Le stress de la rentrée

Je ne vais pas vous apprendre que le retour à nos obligations professionnelles et scolaires est porteur de stress. En revanche, ce que vous ignorez peut être, c’est que ce stress est extrêmement néfaste à l’organisme. Il nous fait produire des toxines en pagaille qui s’agrègent aux toxines de l’été et qui nous fragilisent un peu plus.

Le mieux que nous puissions faire pour lutter est de nous détendre. Alors, pourquoi par exemple ne pas se plonger dans un bain chaud aux huiles essentielles et profiter des vertus apaisantes de l’eau chaude ?

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– Pollution atmosphérique, le retour

Après le grand air, la grisaille. Après les effluves de la nature, les fumées d’échappement. Après les vacances aérées, le retour à des appartements confinés, saturés de Composés Organiques Volatiles (COV) et de particules toxiques.
Bref, le fait de se retrouver exposé à une aussi grande concentration de toxiques n’est pas franchement un gage de bonne santé.

Notre toxémie atteint des sommets et il devient impératif de s’en occuper, sous peine de voir la dépression saisonnière s’insinuer.
Peut être en commençant par lutter contre la pollution de nos appartements avec un purificateur d’air.

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2. Système immunitaire et dépression saisonnière

Toxines, carences et fatigue de l’été…

Conséquence directe de la fatigue et des carences de l’été, d’un taux de toxémie élevé et de la baisse progressive de la lumière du soleil, notre système immunitaire est fragilisé. ( Cf. l’article : L’été, cause de la grosse fatigue de la rentrée ? )

…froid et agressions de l’automne

Or l’automne est la saison des premiers virus, des premiers frimas, des premiers coups de froid. Face à ce contexte hostile, notre immunité défaillante ne nous empêchera pas de prendre ces agressions de plein fouet. Malades et diminués, nous auront fort à faire pour garder le moral et ne pas sombrer dans la dépression saisonnière.

Il est donc indispensable de renforcer l’immunité, notamment en comblant les carences en vitamines et minéraux.

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3. Humidité et santé, difficile de cohabiter

Pluies d’automne…

En automne, les premières pluies délivrent la terre de la sécheresse de l’été. Ces fines bruines pénètrent les sols asséchés, libérant des arômes d’une richesse rare. Si cette pluie régénère le sol, elle n’en pas moins synonyme d’humidité.

… Humidité, fatigue et frissons

Cette humidité est difficile à gérer pour notre organisme. Couplée au refroidissement saisonnier, elle pompe ce qu’il nous reste d’énergie et accentue notre fatigue. Fatigués et frigorifiés, des conditions idéales pour laisser la dépression saisonnière s’installer. Pour ne rien arranger, notre lit grince sous les assauts du froids et de l’humidité…

Rechauffez vous avec les bouillottes micro ondes

4. Pas le moral ou déprimé ?

Rentrée scolaire = dépression saisonnière ?

L’automne est la saison de la mélancolie. Voir carrément de la tristesse ou pire, de la déprime.

Le retour à notre quotidien étriqué, à nos villes de grisaille et de pollution, à nos impératifs de productivité ; toutes ces raisons gomment rapidement notre sourire estival et concourent à l’installation de la dépression saisonnière.

Eté et physiologie déclinent, la bonne humeur aussi

Les raisons de notre grise mine, sont aussi d’ordre physiologique. Tel que l’explique David Servan-Schreiber, dans les pages de « guérir » ( Lire David Servan-Schreiber : lutter contre le stress pour guérir ), nos émotions sont en relation étroite avec notre physiologie. Contrôlées par le même organe, le cerveau émotionnel, elles sont interdépendantes.

  • Cette baisse de moral automnale est une conséquence directe de la fatigue et des carences contractées pendant l’été.
  • Elle est aussi induite par la disparition progressive de la saine lumière du soleil et de ses effets bénéfiques sur l’organisme. La production de vitamines indispensables et d’hormones du bonheur se raréfie et notre moral tombe dans nos chaussettes humides.

L’équation est simple : Fatigue et carences de l’été + lumière du soleil déclinée = dépression saisonnière assurée. Quelles qu’en soient les raisons, un mental défaillant aura des répercussions néfastes sur notre immunité et notre santé.

Pour ne pas vous enfoncer dans la grisaille, ou même dans la dépression de saison, la luminothérapie peut se révéler une précieuse alliée.

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Ce billet a été posté par Etre Bien le Thursday, November 3rd, 2011 à 9 h 45 min dans les catégories Sante naturelle. Vous pouvez suivre les commentaires par le fil RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre propre site.

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